J’irai dormir chez vous VS. Rendez-vous en terre inconnue

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VS.

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      Bon, je ne vais pas vous mentir, j’ai terminé la lecture du livre de Diane Ducret, La Chair Interdite, mais la critique est aussi éprouvante à rédiger qu’en a été la lecture de l’ouvrage, mais je ne vous en dis pas davantage pour le moment, je vous en reparle bientôt!

      En attendant, pour patienter, j’avais envie de faire un post un peu spécial. Comme vous le savez si vous suivez ce blog, je suis férue de voyages. Que ce soit “en vrai” ou “par procuration”. C’est, donc, en toute logique que je suis une fan absolue de Guy Delisle et de ses “travelogues”, dont je vous ai assez rebattu les oreilles (ou les yeux, en l’occurrence.) (On peut rebattre les yeux?) (BREF!).

      Et ça tombe bien, les émissions de voyage sont dans l’air du temps. Jamais notre petit écran (qui a une très fâcheuse tendance à grandir, soit dit en passant) n’a autant consacré d’émissions au thème du voyage, de l’évasion et de la découverte de contrées lointaines. Néanmoins, dans cette sous-catégorie d’émissions, il y a pléthore de formats et de projets différents. Aujourd’hui, j’aimerais confronter deux d’entre eux, et pas les moins célèbres : Rendez-vous en Terre Inconnue, émission présentée par Frédéric Lopez, et J’irai dormir chez vous d’Antoine de Maximy.

      Sans plus de suspense, je souhaiterais, plus précisément, expliquer pourquoi je préfère, et de trèèèès loin, l’émission proposée par Antoine de Maximy à celle de Frédéric Lopez.

     LE “STARRING”

     C’est ce que je déteste le plus dans l’émission que propose Frédéric Lopez : le mobile de la célébrité qui servira de prisme à travers lequel l’Occidental moyen (le téléspectateur français) s’identifiera et découvrira la contrée et les autochtones. Lorsque je veux regarder une émission de voyage, ce qui m’intéresse, c’est le mode de vie, le niveau de vie parfois, mais surtout la culture du pays envisagé, et non pas la réaction de Muriel Robin face à la tribu ou à la population concernée. Je n’ai pas besoin (ni l’envie, cela va sans dire) de voir une pseudo célébrité se mettre en scène et ouvrir grands les yeux pour, moi-même, avoir envie de découvrir les Lô Lô noirs du Vietnam, par exemple. Bien au contraire, cette célébrité parasite souvent mon propre étonnement et ma soif d’en apprendre davantage sur ces peuplades. Sa présence brouille le sujet premier de l’émission qui est la terre inconnue. Au risque de me répéter, ce qui est passionnant et digne d’intérêt dans ce genre d’émission est l’endroit visité et les indigènes, et non la réaction et les remarques de telle ou telle célébrité confrontée à cette réalité.

      Alors, j’anticipe les critiques, j’essaie de penser contre moi-même et m’interroge : oui mais dans J’irai dormir chez vous, quid du self-starring d’Antoine de Maximy? Force est de constater que je ne ressens pas cette gêne lorsque je regarde l’émission de de Maximy. Lorsque ce dernier rencontre des gens, qu’il leur demande de manger ou de dormir chez eux, il ne se filme plus lui mais laisse entièrement place au témoignage, pose quelques questions et laisse librement la place au contact avec l’autre culture. Il se filme principalement pour montrer la situation dans laquelle il se trouve: dans une petite pièce, ou pour mettre en évidence qu’on lui a offert le café etc. J’ai notamment en tête l’épisode en Allemagne d’octobre dernier, lorsqu’il rencontre un couple à Loburg, qui a directement fait l’expérience de la dureté du régime communiste en Allemagne de l’Est, et que de Maximy laisse s’exprimer, sans interrompre quasiment. Ici précisément, de Maximy s’efface complètement pour donner toute la place au témoignage unique qu’il est conscient d’avoir la chance de recueillir, sans artifice, sans fausse empathie, sans calcul. Et le contenu de la conversation est un trésor d’informations et d’authenticité. Enfin, et surtout, on sent qu’Antoine de Maximy a été grand reporter, qu’il est un baroudeur aguerri, qui à mes yeux, est beaucoup plus légitime et sincère dans ce rôle, et que je soupçonne moins “intéressé” pour entrer en contact avec des peuples lointains, que Patrick Bruel, Gérard Jugnot, ou autres Marianne James. Ces derniers peuvent certes être autant intéressés, je ne le nie pas, mais ils bénéficient également, de par le principe même de l’émission de Frédéric Lopez, d’une exposition médiatique singulière dans un contexte particulier où l’image qu’ils renvoient sera scrutée et largement commentée, les encourageant ainsi à -je ne peux m’empêcher d’y penser- adopter une posture consensuelle dont la sincérité n’est pas toujours indubitablement authentique ; mais surtout, dont les états d’âme me laissent complètement indifférente.

      LE PATHOS

     Autre caractéristique de la fameuse émission de France 2 : le pathos, qui découle directement du starring. Comme expliqué plus haut, l’émission de Frédéric Lopez met en évidence une célébrité à travers laquelle tous les aspects du voyage seront abordés, et notamment, les peuples rencontrés. Le but n’est pas seulement de découvrir comment telle tribu vit, avec quelles traditions ou dans quelles conditions, mais surtout quelle est la réaction d’Adriana Karembeu, par exemple, face au mode de vie de ladite tribu. Une émission pivotant autour d’un tel concept appelle forcément au pathos mielleux, à la séquence de larmes, ou d’indignation consensuelle parfois. Bref : les états d’âme émotionnels de la célébrité, qui sont au cœur du programme de Frédéric Lopez, ne peuvent se baser que sur un panel d’émotions très restreint, confinant le plus souvent, il faut l’admettre, aux larmes, ou presque. C’est quasi systématique : les adieux sont déchirants, on fait un gros plan sur les yeux pleins de larmes, on communique inlassablement sur l’expérience unique, on échange des lieux communs (“ces gens-là n’ont rien et pourtant, ils gardent toujours le sourire”), on verbalise ses sentiments encore et encore : bref, on surfe sur l’émotionnel.

     A rebours de tout cela, Antoine de Maximy, sans être insensible, évacue rapidement les adieux pour aller à l’essentiel, au purement culturel et informationnel. Pourtant ses rencontres ne sont pas moins attachantes et marquantes. Dormir chez les gens, ça rapproche! Que l’on ne se méprenne pas : de Maximy n’est pas cynique et froid, il sait nous mettre également en empathie, mais avec une certaine retenue, une pudeur toute mesurée, qui ne s’étend pas sur la longueur et les au revoir sont souvent coupés au montage. Il part du principe que le spectateur n’accorde qu’une place mineure à ses propres états d’âme pour se concentrer sur la matière, la vraie qui soit digne d’intérêt : la poursuite du voyage, des découvertes, et des rencontres.

     Le problème avec le pathos dégoulinant de Rendez-vous en terre inconnue est que l’émission semble avoir également pour leitmotif de rappeler au téléspectateur lambda que l’on peut être riche et célèbre et avoir un cœur. Grand bien leur fasse, mais je n’estime pas, personnellement, avoir besoin d’une émission de télévision pour me rappeler que les pauvres “n’ont pas le monopole du cœur”, pour reprendre une expression célèbre, et encore moins pour me l’apprendre. De plus, malgré le spectacle des adieux pleins de larmes et de promesses, rien ne prouve qu’un vrai lien se soit établi entre la célébrité et les autochtones rencontrés, et que le spectacle ainsi montré soit la réalité. Je préfère qu’il n’y ait aucune scène larmoyante, à un étalage d’émotions feintes. En bref : je préfère qu’il n’y ait aucun pathos, au fait de voir des émotions jouées, voire surjouées. Impossible de ne pas penser qu’une fois le rideau tiré, chacun retourne à ses occupations. En affirmant ceci, je ne dis pas que toutes les célébrités invitées au voyage par Frédéric Lopez sont forcément malhonnêtes et/ou de bons acteurs ou actrices faisant très bien semblant de pleurer ou d’être tristes à la fin du séjour, j’affirme seulement que j’ai le droit d’en douter. Cette ambiguïté, en revanche, n’existe pas dans le concept de de Maximy : ce dernier, fort de son background de grand reporter, voyage certes pour faire des rencontres, mais en partant du principe que celles-ci sont ponctuelles, et révélatrices ou non, d’un point de vue plus large, d’un mode de vie propre au pays visité. De plus, en leur demandant de dormir chez eux, de Maximy teste l’hospitalité des autochtones qui n’est pas toujours au rendez-vous. Loin d’une réalisation consensuelle, il montre les refus qu’il essuie qui sont aussi éloquents et instructifs que les invitations qu’il reçoit.

      LES DESTINATIONS

      L’autre différence fondamentale entre les deux concepts est le choix des destinations. Certes, Frédéric Lopez se spécialise dans la découverte de tribus, d’ethnies ou de peuplades, alors que de Maximy entreprend de visiter un pays. Les échelles ne sont donc pas les mêmes, et il est important de le signaler. Néanmoins, il y a, selon moi, un petit côté “Tintin au Congo” dans Rendez-vous en terre inconnue qui me dérange toujours un peu. La présence du people qui accompagne Frédéric Lopez n’arrange en rien ce sentiment : l’aspect “emmenons des riches voir des pauvres à l’autre bout de la planète et vendons l’immersion sous couvert d’un gros choc de culture” me gêne vraiment. De même que confronter systématiquement l’ultra-modernité à la tradition, me semble un peu court. Le simple fait que l’on choisisse les deux extrêmes pour se rencontrer (par exemple, un mannequin avec les Amharas d’Ethiopie), montre les grosses ficelles du spectacle vendu : par sa présence, le people met en évidence le caractère traditionnel et éloigné des peuples visités, et ces derniers, de par leur rôle dans l’émission, questionnent la vanité de la profession des people ou leurs ambitions. Inexorablement, un jeu de rôles bien distribués se déploie à chaque émission. Les peuples visités invitent le people (et, par extension, le téléspectateur) à une introspection qui montre l’absurdité de nos sociétés ultra intégrées, connectées et modernes, par opposition à ces peuples qui ont su garder le contact avec leurs croyances et la nature. Attention, je ne dis pas que ces peuples ne sont pas dignes d’intérêt ni n’émets aucun jugement sur leur mode de vie! J’affirme seulement que le traitement est toujours le même, comme une vieille machine bien rodée, qui manque cruellement de subtilité. Le jeu d’opposition est reproduit à l’envi pour, au final, n’offrir toujours que le même spectacle, la seule nouveauté étant apportée par le peuple visité ou la célébrité invitée. L’asymétrie, elle, n’est jamais remise en question.

      Antoine de Maximy, au contraire, choisit de visiter des pays. Evidemment, il est impossible d’être exhaustif dans son émission. Par conséquent, il choisit presque toujours de visiter une grande ville et de partir ensuite, grâce à un véhicule de location lorsqu’il le peut, dans des coins plus reculés. Sa démarche n’est pas “stigmatisante” : il visite tous les pays du monde sans distinction, et non pas exclusivement les pays pauvres et/ou aux peuplades méconnues. Evidemment, il se peut que, pendant son voyage, il rencontre de tels peuples (comme dans cet épisode où il rencontre des indiens Guarani en Argentine), mais il n’en fait pas l’ultime objectif de ses voyages. Ainsi, souvent, il fait connaissance d’illustres inconnus qu’il croise dans la rue, qui l’emmènent vers d’autres personnes, et ainsi de suite. Même s’il part au hasard des rencontres, il n’en fait pourtant pas moins de nombreuses découvertes. Surtout, il montre que l’on peut faire des rencontres étonnantes et surprenantes au sein même de l’Occident. L’épisode sur la Californie est très significatif à cet égard. Bien qu’il visite un pays dont le mode de vie nous est proche, de par le caractère occidental, son voyage révèle de grandes disparités culturelles au sein même de l’Occident, démontrant ainsi que l’on ne peut véritablement le considérer comme un bloc homogène. De même, il prend le temps de connaître les gens individuellement sans les cantonner, comme je le reproche à Frédéric Lopez, à être membre d’une tribu ou d’un peuple. Chez de Maximy, l’approche individuelle est importante, permettant de mettre en évidence la multitude de subjectivités et de parcours. Dans un même pays, il peut rencontrer un étudiant aisé d’une classe sociale supérieure le matin, et être invité dans la maison d’une famille modeste l’après-midi. C’est aussi lors de ces occasions qu’il révèle son aisance et son talent, sûrement en lien avec son vécu de reporter. Enfin, son approche n’est pas moralisatrice ou orientée : il laisse amplement le téléspectateur décider des conclusions que celui-ci doit tirer de ses voyages.

     LES MOYENS

      Ce qui frappe également d’emblée le téléspectateur (ou la téléspectatrice) qui, comme moi, s’amuse à comparer les deux émissions, est la différence de moyens alloués à chaque émission. L’émission conduite par Frédéric Lopez est une grosse production qui absorbe beaucoup d’argent : repérages, tournage et grand renfort de célébrité, cela demande une certaine logistique et des mois de préparation selon l’aveu même de Frédéric Lopez.  Plusieurs caméras et toute une équipe partent ainsi à chaque nouvelle émission pour immortaliser les réactions d’une personnalité face à un monde inconnu.

     Le concept d’Antoine de Maximy est à l’opposé total de cette débauche de moyens. Partant seul, avec un équipement ingénieusement imaginé par ses soins (trois caméras sur une seule personne!), il part totalement à l’aventure, en improvisation totale, n’ayant pour seuls guides son désir et son instinct. Il a les pleins pouvoirs, ce qui fait tout le charme de son émission et rend sa démarche plus sincère, subtile, et dans la réflexion plutôt que dans la sensation ou le pur spectacle, même si cela reste indiscutablement un divertissement. A noter également que de Maximy traduit en off en studio.

     D’ailleurs, la question de la traduction est ce qui me dérange aussi particulièrement dans Rendez-vous en terre inconnue. Frédéric Lopez souhaite nous vendre la complicité entre la célébrité et l’autochtone en évinçant l’indispensable traducteur lors du montage de l’émission! Ce dernier n’apparaît jamais à l’écran, dans aucune émission, ce qui confine à l’escroquerie intellectuelle. En réalité, lorsqu’on s’interroge sur les conditions de tournage, il est possible de se rendre compte que les échanges sont beaucoup moins spontanés qu’ils n’y paraissent. Par conséquent, on ment (par omission, certes, mais on ment quand même) au téléspectateur sur ces deux invités qui semblent se fondre parfaitement dans le village indigène.

     Malheureusement, la presse a révélé qu’il ne s’agit pas de la seule manipulation à laquelle ont eu recours Frédéric Lopez et son équipe. Un article du journal Le Temps  rédigé par Lionel Gauthier, docteur en géographie (article que j’ai mis sur Scribd pour le lire en intégralité, la version en ligne étant réservée aux abonnés – voir au bas de la page) rassemble les confidences de José (selon son nom d’emprunt) ayant assisté au tournage de l’épisode de Gérard Jugnot chez les Chipayas en Bolivie, avouant que, “pour que les Chipayas soient crédibles, la production insista pour que ceux-ci portent leurs vêtements traditionnels, normalement réservés aux jours de fête, pour toute la durée du tournage, même lors de travaux salissants”. Sans compter les efforts pour ajouter du pittoresque au décor et cacher les récipients en plastique ou les téléphones portables (toujours selon l’article ci-dessus). Ici l’arnaque intellectuelle est évidente. L’impression que l’on ne rechigne devant rien, même travestir la réalité, pour vendre du rêve (ou du moins une réalité factice) au téléspectateur me dérange. Impossible, dès lors, de ne pas remettre tout le concept de l’émission en doute : comment ne pas penser que tout est aplani, aseptisé, sans aspérité, et mis en scène pour coller au scénario pré-écrit et respecter la distribution des rôles : les tribus sont forcément primitives (si ce n’est sauvages) et traditionnelles.  Surtout, et comme l’analyse à juste titre Lionel Gauthier, “ce qui pose problème, c’est qu’en tant que documentaire, l’émission bénéficie d’un effet de réel qui invite les téléspectateurs à assimiler à la réalité ce qu’ils voient à l’écran“.

      Le concept d’Antoine de Maximy lève d’office le voile sur toute ambiguïté, dans la mesure où l’on voit ce dernier partir à la recherche des personnes et où l’on assiste à la rencontre brute. Souvent, des gens viennent le voir spontanément, parfois certaines personnes ne prennent même pas la peine de lui répondre quand il souhaite engager la conversation. En tous les cas, il nous donne à voir chacune des situations. Bien évidemment, ses voyages s’étalant souvent sur deux semaines, impossible de voir tout ce qu’il a pu filmer. Néanmoins, il n’y a aucun effort pour “enjoliver” la réalité, ou du moins la manipuler pour la rendre plus pittoresque, plus exotique, ou plus apte à répondre aux attentes des téléspectateurs. Durant le tournage de l’épisode en Allemagne, de Maximy manque de se faire tabasser dans un bar malfamé. Cette séquence n’a pas été coupée au montage pour nous “vendre” l’Allemagne. De même, lorsqu’il échappe à une tueuse en Bolivie habillée en faux policier, et qu’un gang l’ayant repéré le recherche activement pour le kidnapper, le forçant à quitter le pays, rien de tout cela n’est caché ou hypocritement contrefait. Au contraire, cette séquence permet de prendre conscience que, même globe-trotter aguerri, des risques véritables existent lorsque l’on visite certains pays, et montre qu’il faut savoir rester vigilant. Il n’y a aucun effort pour que l’émission soit conforme à l’image que se fait le téléspectateur dudit pays.

     Enfin, je ne peux conclure sans évoquer le refus emblématique exprimé par Josianne Balasko de participer à l’émission de Frédéric Lopez qui, selon elle, est “de la télé-réalité d’une autre manière” au micro d’Europe 1. De même, comment ne pas rebondir sur la récente invitation de Frédéric Lopez faite à Arthur, le notoire animateur exilé fiscal en Belgique, grassement invité à se faire, par cette émission, de la promo sur le compte du service public et que Frédéric Lopez défend sans ambages pour l’émission qui sera diffusée ce mardi.

     Malgré tout, je ne veux pas jeter le bébé avec l’eau du bain et souhaite quand même saluer l’ambition de mettre une émission centrée sur le voyage et l’ouverture à autrui en prime time sur le service public. Cependant, force est de constater que ce n’est clairement pas le meilleur concept qui est proposé. D’aucuns diront que mon jugement envers l’émission de Frédéric Lopez est dur. Je réponds juste que je suis exigeante, et que, bien que le thème me passionne (et justement parce que ce thème me passionne!), je ne suis pas prête à avaler toutes les couleuvres que l’on voudra bien me faire avaler. L’émission de Frédéric Lopez est une aberration à mes yeux. En ce sens, l’émission d’Antoine de Maximy est donc de bien meilleure qualité. Il est clair, par ailleurs, que le téléspectateur pourra davantage se fier à l’émission proposée par Antoine de Maximy pour un futur voyage, qu’à Rendez-vous en terre inconnue.

      Je vous laisse avec une petite vidéo (ou cet article) de la très regrettée émission Arrêt sur Images qui analyse certains arrangements avec la réalité de Rendez-vous en terre inconnue en examinant l’épisode consacré aux Himbas, en Namibie.

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2 thoughts on “J’irai dormir chez vous VS. Rendez-vous en terre inconnue

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